Note à l’attention des organes de la presse parlée, écrite et télévisée, des membres de la société civile, et surtout des organismes des droits humains
By On 14 Nov, 2017 At 01:20 PM | Categorized As Featured, Haiti Political News, Health News, Petit-Goave News | With 0 Comments

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Radio Télé THIM, 100.7, Chaine 19, DC 70

Angle des rues Républicaines et la Justice
Petit-Goâve, Haïti, W.I
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Tel : (509) 37011564
Petit-Goâve, le 10 novembre 2017

Note à l’attention des organes de la presse parlée, écrite et télévisée, des membres de la société civile, et surtout des organismes des droits humains

Objet : Combat pour le respect de la liberté de la presse, et non à la politisation et à la commercialisation de la presse.

Mesdames/messieurs,

Nous, journalistes de la radio Thim, constatons que la liberté de la presse est en train d’être sacrifiée sur l’autel de la propagande politique et de toute espèce de marchandisation, et que la radio Thim est en proie à une campagne de dénigrement auréolée de propos on ne peut plus abjects et saugrenus de la part d’un petit groupe de délinquants médiatiques qui dissimulent leur statut de politicien derrière l’exercice du métier de journaliste.
En effet, depuis tantôt, une structure qui, ayant comme chef de file Guypson Bazile, Arnald Cadet, Mackendy Zicout, Eugène Raymond, Calixte Sabalha, Arnold Joicy, Ernst Joseph et Pierre Joseph, ne cesse de semer la panique et de se proposer d’en finir avec l’exercice de la liberté de la presse à Petit-Goâve. Ces individus qui, autrefois, se portaient candidats ou supportaient des candidats, reçoivent des mots d’ordre de leurs différents patrons pour mieux aider ces derniers à préparer leur candidature dans les prochaines élections et prennent ainsi pour leur point de mire la radio Thim. A cet effet, nous tenons à souligner que la radio Thim n’est pas un outil politique, mais un espace médiatique qui, fonctionnant 24/24 et 7/7, s’inscrit dans la démarche de former et d’informer la population conformément aux vœux du code de déontologie régissant les medias en Haïti. Par ailleurs, ces individus, nostalgiques de l’animateur en vedette de l’émission « Wi se wi, Non se non », en l’occurrence Ephésien Joseph qui était des leurs et à leur école, prétextent en vouloir audit journaliste afin de parvenir à accabler la radio Thim de toutes sortes d’injures de la même manière de jeter un enfant avec l’eau du bain. Nous pensons qu’il leur serait préférable et beaucoup plus élégant de rechercher la compassion de l’administration de la radio en lui adressant une correspondance pour réclamer leur très cher disciple adoré, Ephésien Joseph, au lieu de jeter des discrédits à tors et à travers sur cette noble institution, et surtout des discrédits susceptibles de ternir l’image et la réputation de ladite institution. Sinon, nous nous demandons quelle raison auraient leurs critiques qui ne cessent de faire boule de neige contre l’émission « wi se wi, non se non » d’Ephésien Joseph, vu que ce dernier garde le même format qu’il donnait à son ancienne émission sur la radio Vision Plus lorsqu’il était sous l’égide de Gypson Bazile et d’Innocente Desgranges.
D’autre part, nous tenons à rappeler que nous vivons en société et que la loi est au-dessus de tout autant qu’elle est une pour tous. A ce stade, nous dénonçons avec force la pétition que le groupe politique connu sous le nom de « Rezo medya » avait signée à notre encontre. Car, comme le postule l’article 29 de la constitution de la République d’Haïti de 1987 amendée le 09 mai 2011 :« Le droit de pétition est reconnu. Il est exercé personnellement par un ou plusieurs citoyens mais jamais au nom d’un corps ». Or, la pétition dont la radio Thim a été l’objet a été l’œuvre non pas de plusieurs citoyens mais d’un corps appelé « Rezo medya ». Violation de la loi ! Ensuite, nous dénonçons à corps et à cri les différentes atteintes qui ont été portées à notre égard dans le cadre de notre exercice de la liberté de la presse. Si donc la liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques reposant sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression et que la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme, aucun média ne devrait être forcé à avoir la bouche cousue dans le cadre de sa fonction. Or, la radio Thim a été exposée à maintes reprises à des pressions politiques, à des actes de vandalisme et à des agressions et menaces à l’endroit de ses journalistes. Force est de demander si l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ne dispose pas la protection de la liberté de la presse ou si l’ensemble de ces pressions politiques et de ces actes de vandalisme n’en constituent pas une violation.
Nous, les journalistes de la radio Thim, disons prendre acte de ces pratiques irrévérencieuses et dénigrantes et nous disons prêts à mettre l’action publique en mouvement contre ces politiciens/délinquants médiatiques s’ils persistent à salir l’image et la réputation de notre noble institution à des fins politiques. En outre, nous nous opposons à leur folle idée de contraindre le PDG de la radio Thim, en l’occurrence Stevenson Jacques Thimoléon, à fermer la porte de ladite radio et nous renouvelons notre engagement à continuer à travailler pour le compte de ladite institution en vue d’ajouter notre part à une Haïti digne et prospère. Enfin, nous saurions gré aux différents organes de la presse parlée, écrite et télévisée et aux membres de la société civile, en particulier aux organismes des droits humains, tout en réitérant leur volonté de combattre pour la liberté de la presse, de saisir l’ensemble des pratiques malsaines dont est victime la radio Thim et d’intervenir pour que les radios comme Vision plus, Prévention et « Men kontre », réunies sous le label politique de « Rezo medya », cessent d’être des espaces marchands et politiques, ce en vue d’avoir une presse en Haïti épurée et libre dans sa fonction.

Nos salutations distinguées.

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